Comment s’améliorer en anglais

Let’s speak English! Trois astuces clés dans cette interview 

Hello Happy Learners,
Aujourd’hui je vous propose, comme promis, une vidéo d’un nouveau genre pour moi (et pour elle aussi !). En effet (Indeed), j’ai réalisé ma toute première interview pour vous ! J’ai mis un peu de temps pour peaufiner la vidéo et vous la montrer mais elle est fin prête ! J’espère qu’elle vous plaira. Techniques, astuces et motivation vous y attendent !

Interview : Florence de Chaba Languages

Cette vidéo a pour but non seulement de vous apporter des techniques concrètes pour vous améliorer en anglais, mais aussi de vous apporter une bonne dose de motivation dans votre perfectionnement de la langue.
Pour ce faire, dans cette vidéo je fais l’interview d’une consœur, Florence, communément appelée Teacher Chaba, qui partage son expérience quant à la langue de Shakespeare que vous appréciez tant 🙂

3 astuces pour améliorer votre anglais

Il est notamment question de :
– Comment s’améliorer à l’oral en anglais,
– Comment progresser à coup sûr et facilement,
=> des techniques parfois peu connues et peu appliquées mais diablement efficaces 
– Comment le développement personnel peut vous aider dans votre apprentissage de la langue.

Au-delà des barrières mentales

D’ailleurs, si vous voulez aller plus loin à ce sujet, notamment concernant les pensées limitantes qui peuvent vous bloquer dans l’atteinte de vos objectifs, lisez absolument cet article : Sky is the limit 2/2

What about you!?

Dites-moi dans les commentaires si vous appliquez déjà les astuces données dans la vidéo et, si non, si vous comptez les appliquer très bientôt !
Et si vous avez aimé, merci beaucoup de liker et de partager !
Pour ceux qui préfèrent l’audio, j’en ai fait un podcast :

S’améliorer en anglais

Et enfin, voici la transcription complète de l’interview (si c’est pas beau, ça ;)) :

 

“Nathalie : Bonjour à tous, bonjour Florence !

Florence : Bonjour !

Nathalie : Merci d’être là aujourd’hui pour cette interview. On va commencer par se présenter pour les gens qui ne me connaîtraient pas et qui ne te connaîtraient pas puisque nous faisons cette interview non pas pour la garder pour nous-mêmes, mais pour la diffuser :). Je suis sûre qu’elle aidera beaucoup de personnes qui souhaitent améliorer leur anglais. Je te laisse te présenter.

Florence : Bonjour Nathalie ! Tout d’abord, merci de ta proposition de faire une interview. J’étais vraiment flattée. C’est très gentil de ta part. Je suis Florence Ayivigan surnommée Teacher Chaba. Je suis formatrice en langues, spécifiquement l’anglais. Je suis surtout connue pour mes vidéos YouTube. Je pense que c’est là que tu m’as connue. J’explique l’anglais, les points de grammaires ou autres, de l’anglais en français donc à une communauté francophone.

Nathalie : Je t’ai surtout connue par ton groupe Facebook.

Florence : Par le groupe Facebook ! Oui, c’est vrai que le groupe Facebook « Apprendre l’Anglais » est très grand maintenant. On a dépassé les 14 000 abonnés. Il y a de bons échanges, beaucoup de personnes. Beaucoup de profs aussi partagent des contenus. C’est très sympa.

Nathalie : Tout à fait !

Florence : C’est très intéressant. Je fais cela officiellement depuis 2015. J’étais prof à l’étranger de français, d’anglais en tant que langues étrangères toujours. Puis quand je suis revenue en 2014 en France, je me suis mise à enseigner, à partager les connaissances de la langue sur Internet.

Nathalie : D’accord ! Nous sommes consœurs. Pour ma part, j’enseigne l’anglais depuis… depuis peu ça fait 18 ans. Cela fait plus longtemps que j’enseigne mais officiellement ça fait 18 ans que j’enseigne l’anglais. C’est vraiment une passion pour moi. Je l’enseigne à des personnes très différentes : des moins jeunes, des plus jeunes. J’ai enseigné à des collégiens, des lycéens mais j’enseigne avant tout à des adultes en entreprise principalement, mais également en cours particulier. Je dispense des formations dans le cadre de la formation continue en entreprise mais également aux particuliers.

Florence : Tu fais surtout du présentiel pour l’instant.

Nathalie : Tout à fait ! Contrairement à toi effectivement, je fais surtout du présentiel. J’ai créé ma chaîne YouTube et le blog il y a plusieurs mois maintenant, l’année dernière, mais ma chaîne YouTube effectivement est toute jeune. Je l’ai créée en novembre 2018. Je poste des vidéos seulement depuis novembre 2018.

Florence : Mais j’ai vu, tu en as pas mal de vidéos déjà.

Nathalie : C’est vrai ! Cela commence à faire. Merci de le dire ! Je compte continuer. C’est vraiment important. Dans l’apprentissage, il faut être régulier. C’est pareil, je compte continuer à en publier régulièrement comme toi, toujours donner des conseils, des cours, des astuces pour améliorer l’anglais, à ceux qui nous regardent.

Justement, en parlant de l’apprentissage, quelle a été ta principale difficulté quand tu as décidé d’apprendre l’anglais ? Qu’est-ce qui a été difficile pour toi ?

Florence : Au début, à l’école, au lycée, j’avais des notes tout à fait raisonnables en anglais. Je croyais que je savais mais l’éducation française, en tout cas au niveau des langues, c’est plutôt de l’écrit, de la lecture, du vocabulaire mot à mot, etc.

Puis un jour, j’ai voulu devenir bilingue et je me suis dit : « Je vais en Angleterre. » Comme cela au moins, ce sera fait.

J’y suis allée à reculons, parce qu’à l’époque, j’avais vraiment un a priori très négatif sur les Anglais. Je m’étais dit : « J’y vais un an juste pour moi pour apprendre l’anglais et puis je reviens. » parce que je pensais que je n’allais pas me plaire et en fait j’ai adoré l’Angleterre. Je me suis très vite améliorée au niveau du parler en Angleterre, mais au tout début, j’avais encore cette appréhension, cette peur de parler que beaucoup de Français ont pour les langues étrangères. J’avais peur de m’exprimer, j’avais peur de dire quelque chose qui n’était pas correct. C’était ma principale difficulté je pense, dépasser la peur de parler et de dire des bêtises mais en fait ce n’est pas grave.

Nathalie : Non, il ne faut pas avoir peur. Au contraire, c’est comme cela qu’on apprend. Je ne cesse de dire à mes élèves : « c’est en faisant des erreurs que l’on apprend, que l’on progresse ». Le principal, effectivement, c’est de parler, c’est de se lancer et sur le chemin vous vous corrigez, c’est comme cela qu’on apprend.

Florence : Tout à fait ! Il faut se lancer, il faut y aller. Les erreurs font partie de l’apprentissage.

Nathalie : Tout à fait ! Je suis vraiment totalement d’accord avec toi. Par rapport à l’apprentissage justement, quelles seraient les trois astuces clés que tu pourrais donner, les trois conseils, les trois astuces clés pour réussir à progresser en anglais ?

Suite

Florence : D’accord ! Il n’y en a pas que 3, il y  en a beaucoup mais je vais essayer de ne faire que 3.

1 – En faire un peu, mais tous les jours

Je pense que le plus important – j’imagine que ce n’est pas forcément que pour l’anglais, c’est pour tout – il faut faire un petit peu mais très régulièrement, c’est-à-dire vraiment tous les jours. Je dis 10 ou 15 minutes, ça va très vite. Le faire régulièrement, c’est une astuce que je préconise, travailler un peu son anglais, se baigner dedans pas forcément assis à écrire, à étudier mais peut-être regarder une série télé en version originale qui est souvent américaine, il faut le dire. Ne mettez pas une série française en anglais, ça ne le fait pas. Ou alors, écoutez la radio, écoutez les podcasts d’un sujet que vous aimez en anglais. Prenez votre passion que ce soit du sport, peu importe ce que c’est, mais que ce soit en anglais, en version originale. Ce serait une astuce, un tout petit peu tous les jours, parce que ça ne sert vraiment à rien à mon avis de faire, par exemple, 2 heures d’anglais le week-end et puis rien après pendant toute la semaine. Je pense que ce n’est pas une bonne méthode.

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2 – Côtoyer l’anglais tant que possible

Une autre astuce, ce serait d’essayer autant que possible de côtoyer l’anglais. Par exemple, votre téléphone portable, vous avez un smartphone, un Iphone. Mettre le setting en anglais tout simplement, parce que ça vous donnera des petits mots. Ne serait-ce quand vous envoyez des messages, ça sera écrit « send » au lieu d’ « envoyer ». C’est tout bête, bête comme chou comme on dit, mais c’est un mot de plus et on se fait au fur et à mesure à ça. Si vous pouvez aussi mettre l’ordinateur en anglais, c’est royal. Ce serait ma deuxième astuce.

3 – Se parler à haute voix

Ma troisième astuce, ce serait de se parler à haute voix. Quand vous étudiez, que ce ne soit pas que du mental, c’est-à-dire : vous étudiez une phrase, dites-la et écoutez-la. En fait, les gens quand ils étudient, j’ai l’impression que même s’ils le disent à voix haute, ils ne vont pas forcément s’écouter. Il faut vraiment s’écouter.

Un exercice qui est possible aussi, c’est de s’enregistrer parler et de s’écouter après coup. Ça fait des miracles, parce que les gens se rendent compte de comment ils parlent. Ils se rendent compte s’ils se comprennent ou pas et, du coup, modifient leur façon de parler.

Voilà 3 astuces ! C’était un peu plus que 3 mais ce n’est pas grave.

Nathalie : Merci pour ces 3 astuces.

Effectivement, pour en revenir à cette dernière astuce que tu as donnée, je l’ai donnée pas plus tard qu’il y a deux semaines à une personne qui m’avait connue via mon blog et qui me posait des questions, qui me demandait comment faire pour s’améliorer à l’oral.

Je lui ai donné cette astuce. Effectivement, c’est très efficace, comme tu l’as très bien expliqué. Pour entendre comment on parle et pouvoir se corriger, c’est vraiment très efficace.

Pareil, pour revenir sur le téléphone, oui ! Mettez tout en anglais en commençant par le téléphone et la tablette. Effectivement, comme l’a très bien dit Florence, ça donne des petits mots de vocabulaires et sans s’en rendre compte, vous les intégrez et vous les mémorisez donc ça aide.

La dernière, qui est en fait la première où tu as parlé de la régularité, être vraiment régulier, faire un peu d’anglais chaque jour même quelques minutes. Tu as dit 10 ou 15 minutes, c’était très bien, quelques minutes et surtout par rapport à ce que l’on aime.

J’ai un élève qui est retraité, Xavier. Pour faire de l’anglais, pour lire de l’anglais, il s’est abonné à une revue. Il adore tout ce qui est nautique, les bateaux, etc. Il a fait un abonnement, il reçoit ses magazines tout en anglais par rapport à l’une de ses passions, le nautisme !

Trois bonnes astuces, merci beaucoup Florence pour ces astuces très efficaces. S’il vous plaît, mettez-les en application.

Florence : C’est ça, le coût. Mais pour l’astuce de penser en anglais, on peut se faire des petits rappels tout simplement. Utilisez le téléphone portable et se mettre, peut-être à telle heure, il faut que j’essaie de penser, pendant que je fais la cuisine par exemple, au lieu de dire : « Je fais la cuisine », je dis : « I’m cooking » tout simplement. C’est tout bête.

Nathalie : Oui, se mettre un petit rappel, une petite note, très bonne astuce ! Il y a tellement de choses à faire toute la journée, on peut oublier, être pris dans ces choses et se mettre un petit rappel. Très bonne astuce !

Florence : Allez, on pense en anglais.

Nathalie : Super ! Merci beaucoup pour ces astuces !

Effectivement, tu disais : « parler anglais pour penser en anglais ». Je t’ai aussi connue pour tes compétences et ton expertise dans le développement personnel. J’aimerais connaître la place du développement personnel dans l’apprentissage d’une langue, en l’occurrence en anglais. Je pense que le développement personnel a une place importante et que ça peut aider à venir à bout de certains blocages.

Que peux-tu me dire sur la place du développement personnel dans l’apprentissage de l’anglais ?

Florence : Oui, c’est un très bon point en effet, parce que je pense que le développement personnel, c’est en fait avoir plus confiance en soi. Dès qu’on a plus confiance en soi, on a moins peur de faire des bêtises. Donc, on n’est plus à même de pouvoir parler. On enlève cette peur de dire des phrases qui sont incorrectes en anglais.

Pour avoir plus confiance en soi, il faut s’entraîner à répéter des points de l’anglais qu’on n’a pas forcément compris. La répétition, c’est important mais elle peut être quand même quelque chose de pas rébarbatif. Il faut avoir de l’imagination et, plus on va répéter après quelqu’un par exemple, plus on arrivera à dépasser sa peur, à parler et à réutiliser peut-être la même formulation de la phrase de la personne ou quelque chose comme ça.

La confiance en soi, au niveau développement personnel, c’est ça. Ce sera pour tout mais effectivement pour l’anglais, c’est très important. Il faut réussir à se débarrasser de ces peurs, de ces blocages qui n’ont vraiment pas lieu d’être. Il faut travailler sur soi là-dessus.

Nathalie : Tout à fait ! Oui, merci pour ton éclairage ! Effectivement, la confiance en soi, c’est la base de tout. Si on n’a pas confiance en soi, si on croit qu’on n’est pas capable de progresser en anglais, c’est sûr qu’on ne progressera pas en anglais.

Florence : Il faut avoir confiance, il faut croire que c’est possible parce que c’est vraiment possible.

Nathalie : Oui, tout à fait ! C’est possible. J’ai donné des cours à tellement d’élèves. Cela fait 18 ans que j’enseigne, donc j’ai vu passer des élèves. Il y en a beaucoup que je suis encore depuis des années, parce que l’anglais, ça s’entretient. Et l’une d’elles, je me souviens, elle avait une petite quarantaine d’années à l’époque, elle était bloquée. C’est-à-dire qu’elle avait un gros blocage. Sa scolarité en anglais était très mauvaise, elle n’était pas bonne élève et elle avait un blocage, c’est-à-dire que l’anglais qu’elle entendait était comme du chinois pour nous. Elle ne comprenait strictement rien et parler, ce n’est pas possible. Elle ne pouvait sortir aucun mot et avait un gros blocage !

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Avec le temps, on a réussi ! Maintenant, elle a un bon niveau d’anglais. Il y a des choses à améliorer notamment la compréhension orale, c’est ce qui est assez difficile en anglais. Comme tu le disais au début de l’interview, dans l’éducation française, à l’époque – et quand même, c’est encore le cas – ils ne mettent pas l’accent sur l’anglais parlé, alors que l’anglais est une langue vivante. Elle doit se parler avant tout.

Florence : Elle est faite pour être parlée, pas seulement pour la lire, c’est sûr.

Nathalie : Exactement ! Elle avait un gros blocage à tous les niveaux. Comme je t’ai dit, ce fut possible, elle a réussi à dépasser ce blocage. Maintenant, elle a un bon niveau d’anglais, un niveau tout à fait convenable. Elle en avait besoin en fait dans son travail. Elle côtoye de plus en plus de clients anglophones qui entrent dans sa boutique, c’est pour cela qu’elle en avait besoin et elle a réussi.

On travaille encore sur la compréhension orale, c’est souvent ça, comme elle disait, qui pêche. C’est souvent ce qui a été délaissé à l’école. Du coup, il y a un gros travail à faire en général pour les élèves. Au contraire, en mettant l’accent sur la compréhension de l’oral – puisque maintenant à l’écrit, ça va mieux – mais voilà, elle a réussi. Elle partait de 0 et elle a réussi. Tout est possible. Tout le monde peut progresser en anglais. C’est sûr.

Florence : Ça me fait penser à hier soir. Hier soir, c’est vendredi. J’ai fait un direct pour une pratique d’anglais. Je donne des exercices, des phrases à faire et les gens – c’est sur YouTube – sont là à répondre dans le tchat.

Il y a avait cette femme, Brigitte, qui avait fait un coaching d’anglais avec moi il y a deux-trois semaines à peu près, en janvier en tout cas. Elle n’a jamais appris l’anglais à l’école. Pendant le coaching, elle n’avait pas beaucoup de base, mais juste seulement par rapport à la confiance en soi, elle n’hésitait pas à parler. Et c’est une force énorme. Elle mélangeait du français et de l’anglais, mais peu m’importe. Du coup, j’ai fait son coaching, je lui ai donné son rapport, ce qu’elle devait travailler, etc. Et hier soir, elle m’a sorti des phrases magnifiques. Je lui dis : « Dis-donc, qu’est-ce que tu as bossé ! »

Je sais que c’est parce qu’elle n’avait pas du tout peur de parler qu’elle progresse aussi rapidement. C’est incroyable ! Elle n’a eu pratiquement pas de cours, mais juste en regardant les petites vidéos, en faisant du coaching pour savoir ce qu’il fallait qu’elle apprenne, à faire mes séances de coaching, elle a déjà progressé énormément, parce qu’elle a confiance en elle, elle sait qu’elle peut y arriver. Du coup, elle se lance et très bientôt elle va pouvoir parler, j’en suis certaine, très facilement. C’est super ! Je le lui ai même dis et elle était toute contente.

Nathalie : C’est beau à voir, quand on voit comme cela que les gens progressent. Comme tu dis, elle a confiance en elle, du coup ça lui a permis de progresser avec ton aide, avec le rapport en sachant ce sur quoi il fallait accentuer les efforts, mais elle avait déjà cette confiance en elle qui lui permettait d’y aller.

Florence : Elle sait que ce n’est pas grave si des erreurs sont faites. Il faut s’enlever ça de la tête. L’éducation française là-dessus nous a toujours appris : « Ne dites pas de bêtise. » Il faut éliminer ça complètement.

Nathalie : Merci de le dire. N’ayez pas peur de faire des erreurs, c’est normal.

Florence : Tout à fait !

Nathalie : C’est comme cela qu’on apprend. Ça fait partie du processus d’apprentissage. C’est tout à fait normal.

Florence : C’est clair !

Nathalie : Florence, l’interview touche à sa fin avec regret. C’est toujours un plaisir de parler avec toi. On a fait le tour. Je pense qu’on a dit les choses essentielles pour vous aider, vous qui souhaitez améliorer votre anglais et surtout croyez en vous. C’est possible.

Tu es d’accord Florence ? Tout le monde peut progresser.

Florence : Tout à fait ! On l’a tous fait. Beaucoup de gens étaient vraiment incapables. Moi, je me rappelle de mon premier mot en anglais. Je ne sais pas si toi tu t’en rappelles. Tu te rappelles de ton premier mot en anglais ?

Nathalie : Non !

Florence : Je vais raconter l’histoire alors. J’étais à la maison devant la télé dans le salon, avec ma famille. J’étais toute petite, peut-être 5-6 ans, encore peut-être moins, je ne sais pas. On regardait la télé, c’était un film. À l’époque, les écrans de fin des films étaient tout noirs et il y avait marqué juste en lettre blanche «  The end ». Je ne sais pas si tu as connu cette époque, tu es plus jeune que moi. Moi devant mes sœurs, mes parents, j’étais très fière, avec des grands yeux comme ça, j’ai dit : « The end » avec le gros sourire. J’étais très fière de moi. Je parlais anglais. Vous voyez de «  the end », je suis passée à parler couramment anglais. Je peux dire pratiquement n’importe quoi, à me débrouiller, à voyager, demander mon chemin, demander quoi que ce soit. C’est possible. Ce n’est pas un problème du tout. On peut tous y arriver.

Nathalie : C’est un très bel exemple. Tout est possible. Et comme tu dis, ça permet de voyager. Maîtrisez l’anglais, ayez une maîtrise suffisante. On ne vous demande pas d’être expert, avancé, non mais avoir une maîtrise suffisante vous apporte une telle liberté !

Si vous avez du mal, ne vous découragez pas. Vous pouvez y arriver et vous y arriverez. C’est vous qui le décidez. À partir du moment où vous avez confiance en vous, vous avez confiance que vous pouvez le faire et que vous mettez tout en œuvre, seul, accompagné ou les deux, comme vous voulez, vous pouvez le faire et vous le ferez si vous l’avez décidé.

Florence : Tout à fait d’accord ! Bien dit Nathalie.

Nathalie : Super. Sur ce, Florence, merci encore d’avoir accepté cette interview. Je te souhaite une bonne fin de journée et je te dis à très bientôt.

Florence : C’est sûr, on se revoit très bientôt.

Nathalie : Bye!

Florence : Bye! See you soon!”

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